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Passer de CSM à manager : 5 étapes clés pour réussir (sans s’épuiser)

Hello !


Passer de Customer Success Manager à Head of ou lead team, ce n’est pas juste obtenir un nouveau titre sur LinkedIn. C’est un vrai saut dans l’inconnu, un changement de posture qui demande du courage, de la méthode, et… un peu (beaucoup) d’humilité.


Je l’ai vécu moi-même, en prenant la tête de mon équipe avec, cerise sur le gâteau, des collègues qui étaient mes “potes de café” la veille et devenaient, du jour au lendemain, mes collaborateurs.


Le choc ?


Passer du “faire” au “faire faire”. Et ça, personne ne te prépare vraiment à ce que ça implique : lâcher le contrôle, accepter de ne plus tout maîtriser et apprendre à fédérer… même ceux qui te connaissent “d’avant”.


Alors, comment réussir cette transition sans perdre ton énergie (ou ton âme) en route ?


Voici les 5 étapes clés que j’aurais aimé avoir sous la main à l’époque.


Passer de CSM à Manager : 5 étapes clés pour réussir la transition

1. Prends le lead sur des projets transverses


Avant même d’avoir le titre officiel, montre que tu sais fédérer.


Lance-toi sur des projets impliquant plusieurs équipes, propose-toi pour piloter une initiative transverse ou anime un atelier inter-service.


Pourquoi ? Parce que c’est là que tu vas prouver ta capacité à rassembler autour d’un objectif commun, surtout auprès de collègues qui t’ont connu “exécutant” et te voient évoluer.


💁🏾‍♀️ Mon conseil : Commence petit. Un projet d’onboarding amélioré, une task force pour un client stratégique ou la refonte d’un process interne. L’essentiel, c’est de sortir du silo et de montrer que tu peux embarquer les autres.




2. Prépare ton mindset


Passer de CSM à manager, c’est accepter de ne plus être dans l’opérationnel pur. Ça pique un peu au début (surtout si tu aimes “mettre les mains dans le cambouis”) mais c’est indispensable.


Clarifie tes missions :

  • Qu’attend-on de toi ?

  • Où sont tes limites ?

  • Quelles sont tes conditions pour accepter ce rôle ?


    Plus tu poses le cadre tôt, plus tu seras serein(e) (et respecté(e).


À faire dès maintenant  :

  • Liste ce que tu veux continuer à faire… et ce que tu dois déléguer.

  • Note noir sur blanc tes “non négociables” (ex : pas de micro-management, droit à l’erreur pour l’équipe, etc.).




3. Forme-toi au management


On ne naît pas manager, on le devient (et non, ce n’est pas inné).


Sans formation, tu risques de reproduire les erreurs de tes anciens chefs, de t’épuiser… ou pire, de devenir toxique sans t’en rendre compte.


Forme-toi :

  • lectures

  • podcasts

  • mentorat

  • ateliers

  • coaching...


    Demande à suivre une formation reconnue ou va chercher l’info par toi-même.


🙋🏾‍♀️ Petit rappel : Ce n’est pas un aveu de faiblesse de demander à être formé(e). C’est pro, c’est sain et ça t’évitera bien des galères.




4. Clarifie les attentes


Ton rôle va évoluer mais les attentes autour de toi aussi.


Ne laisse rien au flou : prends le temps de clarifier avec ta direction ce qu’on attend de toi (objectifs, reporting, style de management), avec ton équipe (ce qui va changer, ce qui reste) et même avec tes clients si besoin.


Outil pratique : Prépare une “fiche de poste managériale”* à partager lors de ta prise de fonction. Cela pose les bases et évite les malentendus.


*: Si tu es inscrit(e) à ma newsletter, tu l'a reçu dans l'édition du 3 juillet 25. Si tu n'es pas inscrit(e), t'invite à rejoindre la communauté en cliquant ici !




5. Reste bienveillant(e) et respectueux(se)


Le respect, ça ne s’impose pas. Ça se construit, jour après jour, dans la considération et l’écoute.


Être manager, ce n’est pas donner des ordres, c’est donner envie. C’est créer un climat de confiance, reconnaître les efforts, accepter les erreurs et accompagner la progression.


À retenir : On retient toujours plus la façon dont les gens nous font nous sentir, c'est plus important que tes “grandes décisions”. La bienveillance n’est pas optionnelle, c’est ta meilleure arme.




Les erreurs à éviter (vraiment)


  • Vouloir tout contrôler : tu vas t’épuiser et frustrer ton équipe.

  • Croire que manager = donner des ordres : tu risques de perdre leur engagement.

  • Négliger la formation continue : le monde change, le management aussi. Reste curieux(se).




Plan d’action concret pour passer de CSM à Manager


Avant d’accepter un poste de manager, pose-toi les bonnes questions :

  • Qu’est-ce que j’attends de ce rôle ?

  • Quelles sont mes limites ?

  • Qui peut m’accompagner ou me former ?

  • Suis-je prêt(e) à demander du feedback, même quand ça pique ?


Pour t’aider, j’ai préparé un outil* “Transition CSM > Manager” : checklist + questions à te poser avant de dire oui.

Teste-le, adapte-le, et surtout… ose poser tes conditions dès le départ.


*: Si tu es inscrit(e) à ma newsletter, tu l'a reçu dans l'édition du 3 juillet 25. Si tu n'es pas inscrit(e), t'invite à rejoindre la communauté en cliquant ici !




Conclusion


Passer manager, c’est un vrai cap mais tu n’es pas obligé(e) de le franchir seul(e) (ni de t’épuiser au passage).


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Et toi, qu’aurais-tu aimé savoir avant de devenir manager ?


Partage ton expérience en commentaire ou envoies-moi un message : c’est ensemble qu’on progresse le plus vite !




Prêt(e) à passer le cap ? Je suis là pour t’accompagner ! 💁🏾‍♀️

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